Nouveaux traitements, nouveaux défis :

vers une médecine collaborative ?

Malgré le mouvement perpétuel des découvertes scientifiques, deux maladies sur trois n’ont toujours pas de solution. Accéder à la connaissance médicale est un défi collectif et international, aux frontières sans cesse redéfinies.

60 ans… en avant !

L’humanité a connu plus d’avancées thérapeutiques ces soixante dernières années qu’au cours de toute son histoire.

Une nouvelle ressource : remonter à la source

La médecine évolue vers une approche ciblée, qui remonte à la cause pour frapper « au cœur du mal », au niveau moléculaire, plutôt que de traiter seulement les symptômes.

Du vivant à la technologie, en parfaite symbiose

Avec l’approfondissement de la connaissance du génome, la chimie devient complémentaire de techniques utilisant les ressources du vivant (tissus, cellules, protéines, gènes) : c’est la biotechnologie. Ces techniques permettent d’agir en fonction des caractéristiques individuelles à travers des applications multiples. Toutes ces techniques et compétences se regroupent en plateformes multidisciplinaires destinées à accélérer les progrès.

Connexions entre public et privé : sur la même longueur d’ondes

Parvenir à compresser les coûts de cette évolution passe par la mutualisation des connaissances et une coordination optimale des savoir-faire. Dans ce but, la France mise particulièrement sur la multiplication des coopérations public-privé pour faciliter les échanges entre recherche fondamentale et recherche clinique.
L’Europe est très attentive au développement des biobanques. Les biobanques facilitent l’accès à des échantillons biologiques d’origine humaine, microbienne, végétale ou animale (prélèvements sanguins, tissus, cellules, ADN…).

Le point de vue des Entreprises
du Médicament

  • Les industries du médicament sont, de toutes les industries, celles qui investissent le plus dans l’avenir en France : 12,4% du chiffre d’affaires investi en R&D en 2007, contre seulement 3,9% pour l’automobile, supérieur en valeur absolue à celui de l’aéronautique et du spatial.
  • Pourtant, le spatial, par exemple est financé à 31% sur les fonds publics, contre 1% pour le secteur du médicament.
  • Dans une situation de concurrence internationale exacerbée, y compris pour les domaines d’expertise de la France (main d’œuvre, qualification, organisation…), les écarts avec les pays émergents se resserrent.
  • Aujourd’hui fondée essentiellement sur des critères économiques, la hiérarchie entre États se fera demain autour du champ des connaissances.
  • À terme, la sauvegarde de notre indépendance stratégique nationale passe donc par l’innovation, elle-même fruit de nouvelles connaissances fondamentales.